Sujet: Topic Actualités : c'est la guerre, terrible constatation  (Lu 655164 fois)


Sodeg

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Baron.de.Münchhausen

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On a déjà retiré une garde d'enfant pour moins que ça. Ça leur ferait les pieds a ces enculés.

Spike Spiegel

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Non mais en fait, j'ai lu et entendu que les 23000€ étaient dû par l'enfant et qu'il les devait quoi. Sérieux ? :sweaf:

Bakappoi

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pippoletsu

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Alphonse

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On tient la suite du Social Network : la Social Bubble ou la Social Fraud. On passe peut-être du ratage économique (introduction en Bourse mal négociée) à une véritable affaire avec volonté de nuire, de s'enrichir, etc.

Et puis ça ne résout pas le problème de fond : est-ce que la publicité que vend Facebook, qui connait pourtant si bien ses utilisateurs, est efficace, du moins aussi efficace que celle de Google qui a un quasi monopole et dix ans d'expérience? Est-ce qu'une pub Facebook a plus d'impact qu'une pub placée par Google? Non parce que fournir un bon service ne fait pas d'une société une boîte rentable. Et l'autre gros truc aussi, c'est le fait que l'usage de Facebook est de plus en plus mobile, et qu'ils ont RIEN en revenus de l'usage mobile du service. C'est chaud.

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Facebook : le ratage pourrait tourner au scandale

L'entrée en Bourse de Facebook est déjà un échec financier. Va-t-elle tourner au scandale judiciaire ? La question se pose, au vu des événements survenus mardi 22 mai. Pour la troisième fois en trois jours d'existence, l'action Facebook a chuté à Wall Street (de 8,90 %). Introduite vendredi à 38 dollars (30 euros) par le consortium bancaire chargé de la mise sur le marché - opération que les banquiers appellent IPO, pour Initial Public Offering -, et proposée à la vente à 42,05 dollars, elle a clôturé mardi à 31 dollars. Soit une chute de 26,3 %, par rapport au premier prix proposé aux investisseurs.

Il n'en fallait pas plus pour que les marchés découvrent avec une innocence confondante que Facebook était vraisemblablement survalorisé, que son "modèle économique" restait à préciser, que sa croissance, jusqu'ici effrénée, ne pouvait plus dès lors que décélérer, que sa stratégie dans la téléphonie mobile (premier vecteur de connexion au réseau) était très floue et sa capacité à engranger des recettes publicitaires loin d'être démontrée...

Quant à Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, il est la risée de Wall Street: "Avec son ego, il était obnubilé par l'idée de dépasser les 100 milliards de valorisation, rien d'autre ne comptait", y entend-on.

Au-delà de ces questions, la mise en Bourse de Facebook pose aujourd'hui des questions sur la manière dont l'opération s'est déroulée. "Il y a toutes les raisons d'avoir confiance en nos marchés et en leur intégrité, mais, concernant Facebook, il y a des questions que nous devons regarder plus spécifiquement", estime Mary Schapiro, la présidente de la Securities & Exchange Commission (superviseur des Bourses américaines). Et d'annoncer une enquête.

La Financial Industry Regulatory Authority, principale administration fédérale de contrôle du secteur bancaire et financier, s'intéresse aussi de très près aux conditions dans lesquelles l'IPO s'est déroulée.

L'Etat du Massachusetts a, pour sa part, assigné la banque d'affaires Morgan Stanley, le chef de file du consortium de 33 institutions financières qui ont géré l'opération de mise en Bourse de 16 milliards de dollars, pour qu'elle réponde de la façon dont elle a informé les investisseurs.

Le directeur financier de Facebook, David Ebersman, devra répondre à nombre de questions. Tout comme le Nasdaq, qui voyait dans l'arrivée du réseau social l'occasion de s'affirmer comme le lieu de cotation de toutes les firmes high-tech, pas seulement des "jeunes pousses". Et qui devra justifier les ratés de son système informatique qui ont perturbé l'opération.

Mais c'est Morgan Stanley, plus que tout autre, qui est désormais soupçonné, au mieux d'incompétence, au pire de tromperie. La banque d'affaires, qui souhaitait asseoir sa primauté dans la gestion des IPO de valeurs technologiques, se voit reprocher d'avoir largement surestimé la valeur boursière de Facebook. Elle a "surjoué l'enthousiasme et mal lu l'état d'esprit réel des marchés", juge Keith Wirtz, directeur des investissements d'une société de gestion d'actifs, Fifth Third Asset Management.

Dans ce type d'opérations, les banques sont juge et partie. Elles évaluent l'entreprise, le prix de l'action et le volume de titres mis en vente, et elles sont rémunérées en fonction de la capitalisation boursière qu'elles promettent à leur client. Dans le cas Facebook, Morgan Stanley n'a pas lésiné sur les moyens pour gonfler celle-ci.


L'action, dont le prix d'introduction en Bourse avait d'abord été fixé à 28 dollars, a été réévaluée à 34 puis à 38 dollars. Et, à la veille de la cotation, le nombre d'actions mises sur le marché a été augmenté de 25 %, aidé par un "buzz" très favorable entretenu par Facebook et ses banquiers.

"ILS ONT TOUT FOIRÉ"

Prix trop élevé, volume d'actions trop important... "Ils ont tout foiré. L'offre aurait dû être moitié moindre et la clôture se serait faite à 45 dollars" le premier jour, clamait lundi Michael Pachter, analyste du conseil en investissements Wedbush Securities. Pour nombre de ses confrères, si le prix et le volume des actions avaient été maintenus au premier niveau prévu (28 dollars), avec le même résultat obtenu le premier jour (34 dollars), chacun aurait conclu à une réussite, et le titre n'aurait ensuite pas plongé.

Cette erreur était-elle évitable ? C'est là qu'intervient le soupçon, dès lors que Morgan Stanley aurait disposé d'informations qui auraient dû l'alerter. Selon des sources encore anonymes, plusieurs analystes de la banque - dont Scott Devitt, spécialiste du secteur de l'Internet - auraient fait valoir à leurs supérieurs, dans les jours précédant l'IPO, qu'à leur avis, la banque survalorisait Facebook.

M. Devitt, en particulier, pronostiquait une croissance du chiffre d'affaires du réseau social en 2012 inférieure aux estimations fournies aux investisseurs. D'autres indiquaient que les prévisions de bénéfices au second trimestre avaient reculé de 5 %. Des inquiétudes similaires seraient apparues chez Goldman Sachs et JPMorgan, également banques conseil de Facebook.

La direction de Morgan Stanley et le directeur financier de Facebook auraient minoré ces alertes et mis une forte pression pour que les investisseurs n'en sachent rien. Seuls quelques clients privilégiés auraient été informés des craintes des analystes.

Pourtant, indique une source proche du dossier dans l'une des banques chargées de l'introduction en Bourse, Facebook aurait demandé, le 9 mai, à Morgan Stanley de "revoir ses modèles à la baisse". On ne sait pas à ce jour qui chez Facebook aurait effectué cette démarche, ni quels analystes auraient été contactés.

On sait en revanche que ce jour-là, l'entreprise a enregistré auprès de l'autorité des marchés financiers américains un amendement à son prospectus d'introduction en Bourse, qui incluait une mise en garde à propos des revenus publicitaires sur le mobile : ils risquaient de ne pas être à la hauteur des attentes. Ce document était consultable et public.

Autre interrogation : pourquoi avoir poussé à augmenter fortement le volume des actions proposé alors que des indices concordants montraient que des investisseurs institutionnels amorçaient un mouvement de repli ? Face à une demande bien plus faible que prévu, la banque interviendra le premier jour pour éviter que le cours ne descende sous son niveau initial de cotation.

Si les enquêtes démontrent que Morgan Stanley a sciemment maintenu un cours d'introduction artificiellement haut et placé un volume d'actions trop important, s'il s'avère, pire encore, qu'elle a fourni à des clients des informations cachées à d'autres, le scandale pourrait être retentissant. En attendant, Morgan Stanley percevra 67,8 millions de dollars de commission. Mardi, la banque s'est contentée d'un communiqué lapidaire : les "procédures ont été conformes aux règles en vigueur".


Gmooron

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La bulle qui creve, tout ca declenche par facebook :leuv:

pippoletsu

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Les banques US, c'est pas la joie depuis qq années...

Baron.de.Münchhausen

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Bakappoi

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faudrait vraiment les exterminer.

Hobes

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Une vraie mine d'or. L'industrielle australienne Gina Rinehart, héritière de l'empire minier Hancock Prospecting spécialisé dans le minerai de fer, brasse une fortune personnelle estimée à 29,17 milliards de dollars australiens (22,6 milliards d'euros), selon le classement annuel des 200 Australiens les plus riches établi par Business Review Weekly (BRW) . Un patrimoine qui s'est envolé de 65% en un an. «La hausse de sa fortune résulte de l'investissement étranger dans de nouveaux projets, de l'augmentation de la production et du redressement des cours du minerai de fer au cours des six derniers mois», explique le magazine australien. Résultat: la milliardaire engrange 1 million de dollars australiens (775.000 euros) toutes les 30 minutes. Soit 1,5 million d'euros par heure!



http://www.lefigaro.fr/argent/2012/05/24/05010-20120524ARTFIG00504-la-femme-la-plus-riche-gagne-15-million-d-euros-par-heure.php

Quelqu'un tente le coup avec elle ? (ouai c'est celle de droite )

Hobes

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Le Maroc ne veut pas le retour des Marocains du monde

Environ 100.000 Marocains résidant en Europe auraient décidé de retourner vivre et travailler au Maroc à partir de la prochaine rentrée scolaire. L’éventualité ne serait pas bien bien accueillie par le gouvernement Benkirane, qui considère que le retour des MRE n’est pas une option pour le pays en proie à une crise économique depuis 2011.


A terme, ce sont plus de 150.000 Marocains résidant en Europe, qui compteraient retourner définitivement au Maroc, afin de fuir la crise économique dans leurs pays d’accueil, depuis près de deux ans.

En Espagne, où le taux de chômage a atteint 25%, 40% des immigrés marocains sont sans emploi, selon des rapports relayés par des médias espagnols, lesquels estiment à plus d’un million le nombre de Marocains vivant dans la péninsule ibérique.

Le même constat a été dressé en Italie, où vivent plus de 550.000 Marocains dans la pauvreté, l’exclusion et l’absence totale d’opportunités de travail. Des témoignages qui nous parviennent d’Italie parlent de milliers de Marocains ayant atterri à la rue depuis le début de la crise. Nombre d’entre eux se sont tournés vers la vente ambulante ou la contrebande pour survivre.

Mais le retour définitif de ces Marocains d’Europe entraînerait trop de problèmes d’intégration, d’éducation et de santé, d’après des sources du ministère chargé de la Communauté Marocaine résidant à l’étranger.

:nerd:

pippoletsu

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